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	<title>Batroun &#187; Miscellaneous &#8211; Français</title>
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		<title>Tannourine, la réserve naturelle oubliée</title>
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		<pubDate>Tue, 18 May 2010 18:11:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Orient-Le Jour:
Par Tommy et Silvia TABIB
Nous sommes un couple libano-italien. Nous vivons à Beyrouth et notre échappatoire est la nature libanaise ou ce qui en reste.
Nous avons visité plusieurs réserves naturelles libanaises, comme Ehden, Barouk et la cédraie des Cèdres. Le bon accueil et le respect de la nature y étaient. Malheureusement, ce n&#8217;était pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lorientlejour.com/category/Opinions/article/657555/Tannourine,_la_reserve_naturelle_oubliee.html">L&#8217;Orient-Le Jour:</a></p>
<p>Par Tommy et Silvia TABIB</p>
<p>Nous sommes un couple libano-italien. Nous vivons à Beyrouth et notre échappatoire est la nature libanaise ou ce qui en reste.<br />
Nous avons visité plusieurs réserves naturelles libanaises, comme Ehden, Barouk et la cédraie des Cèdres. Le bon accueil et le respect de la nature y étaient. Malheureusement, ce n&#8217;était pas le cas à la réserve naturelle de Tannourine, que nous n&#8217;avons pas eu l&#8217;occasion de visiter parce que l&#8217;accès nous en a été interdit.<span id="more-1709"></span>La réserve naturelle de Tannourine est située à deux heures de route de la ville de Batroun. L&#8217;accès est difficile et dangereux. Sur cette route, les déchets sont entassés au niveau d&#8217;un fleuve et les décharges sont visibles. Nous y sommes arrivés après un long trajet jonché de sacs poubelles et de bouteilles en plastique.<br />
Ce dimanche-là, nous étions les seuls visiteurs. Nous voilà donc à l&#8217;entrée de la réserve, espérant pouvoir finalement respirer de l&#8217;air frais et apprécier le peu de cèdres qui restent.<br />
Mais non ! Quelle grande désillusion : l&#8217;accueil était hostile, agressif, voire dangereux. C&#8217;est que nous étions accompagnés de notre chien et on nous a signifié que les chiens étaient interdits d&#8217;accès à la réserve. Nous avons voulu savoir pourquoi, et comment un chien accompagné de ses maîtres peut nuire à la beauté des cèdres&#8230; En vain. Pourtant notre chien, qui respecte la nature, parfois mieux que les hommes, nous avait accompagnés dans les réserves de Barouk, d&#8217;Ehden et des Cèdres de Bécharré.<br />
Dans ce pays, on parle beaucoup de la dignité et de la fierté d&#8217;être libanais. Nous voudrions simplement savoir avec quelle conscience aménage-t-on des réserves naturelles en laissant les déchets et les décharges aux portes d&#8217;un espace que l&#8217;on veut protéger. Et puis, on vient faire la guerre à un chien, un animal qui fait partie de la nature et de l&#8217;écosystème. N&#8217;a-t-on pas honte ?<br />
Après notre mésaventure à la réserve de Tannourine, nous avons compris pourquoi nous étions les seuls visiteurs ce dimanche-là.<br />
À Tannourine, on nous a dit que la loi libanaise interdit les animaux domestiques dans les réserves naturelles. Pourtant, comme nous l&#8217;avons précisé plus haut, nous avions visité les réserves de Barouk, Ehden et des Cèdres avec notre chien.<br />
Nous appelons donc à la levée de cette loi, propre probablement à la réserve de Tannourine, et nous invitons à interdire l&#8217;accès de cette réserve et de toutes les autres, des parcs de Beyrouth et des forêts du Liban aux pique-niqueurs qui fument le narguilé et qui laissent, après leur départ, leurs déchets traîner sur les beaux sites libanais.<br />
Permettez donc aux pauvres animaux domestiques d&#8217;accompagner leurs maîtres tout le long des promenades pour admirer cette belle nature libanaise qui est en cours de disparition.</p>
<p><!-- Social networking buttons --></p>
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		<title>AL-AHRAM Hebdo: Les sept perles de l’hinterland</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 02:58:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Liban. A l’occasion de la fête de Pâques, tournée traditionnelle et historique à travers sept couvents nichés au creux de la montagne qui domine la ville côtière du Batroun. Visite guidée.

Les sept perles de l’hinterland
En egypte, le pas est déjà fait. Les églises chrétiennes, coptes, catholiques, orthodoxes, arméniennes, toutes confessions confondues, sont désormais unies autour d’une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Liban<span style="font-weight: normal;">. A l’occasion de la fête de Pâques, tournée traditionnelle et historique à travers sept couvents nichés au creux de la montagne qui domine la ville côtière du Batroun. Visite guidée.</span><span id="more-1329"></span><br />
</strong></p>
<p><strong>Les sept perles de l’hinterland</strong></p>
<p>En egypte, le pas est déjà fait. Les églises chrétiennes, coptes, catholiques, orthodoxes, arméniennes, toutes confessions confondues, sont désormais unies autour d’une date fixe pour célébrer la fête de Pâques. Par contre, au Liban, il y a toujours un décalage d’horaire et de temps, selon les églises suivant le calendrier julien (réformé en 46 av. J.-C., par Jules César) et celles suivant le calendrier grégorien (réformé en 1582 par le pape Grégoire XIII). Cette année cependant, la date est la même pour tous les chrétiens du Liban et du monde. Le dimanche 4 avril constitue une heureuse coïncidence pour le pays du Cèdre. Elle tombe à point et en harmonie avec le climat de réconciliation nationale qui règne actuellement dans le pays.</p>
<p>Jeudi 1er avril, c’est le jeudi saint, le quatrième jour de la semaine sainte qui commence le lundi suivant le dimanche des Rameaux, le 28 mars. C’est le jour qui commémore la cérémonie du lavement des pieds des disciples par Jésus, mais aussi cette tradition bien ancrée dans les cœurs et les esprits, celle de la visite de sept églises par les fidèles effectuée de préférence à pied (voir encadré Tradition historique). L’Hebdo a choisi cette visite effectuée en plein hinterland, dans la région du Batroun.</p>
<p>Comme à l’accoutumée, une ambiance familiale toute chaleureuse et conviviale règne chaque année au sein de plusieurs agences de voyages. De grands autobus remplis à la majorité renforcée par la gent féminine quittent les rues encombrées de la capitale Beyrouth et partent à la découverte de sept couvents historiques (il y en a beaucoup d’autres) qui creusent en pleine montagne la ville côtière du Batroun, située à 54 km au nord de la capitale. Très vite l’on remarque ce singulier contraste entre le pic de la montagne (lieu des monastères) et la base toute plane de la grande mer bleue. Il est 15h, les voitures climatisées roulent, cassant et fuyant les grosses chaleurs de midi, mais aussi les routes archi-encombrées de Beyrouth, en direction du nord. Bientôt apparaît la célèbre ville de Jounieh avec ses localités Adonis et Ghazir, ainsi que Tabarja. Toutes plongent dans un bouchon infernal avant d’atteindre Safra et les villes salutaires de Jbeil et Tripoli.</p>
<p><a href="http://hebdo.ahram.org.eg/arab/ahram/2010/4/7/voy0.htm" target="_blank">Continuer la lecture&#8230;</a></p>
<p><span style="font-family: Arial, Helvetica;"><strong><span style="color: #000066;"><br />
</span></strong></span></p>
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		<title>Le changement par l’engagement personnel : « Le Liban citoyen » se met en branle</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 03:49:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que les responsables politiques trainent des pieds et avancent toutes sortes de prétextes pour s&#8217;esquiver devant les multiples réformes dont le Liban a cruellement besoin, la société civile, elle, bouillonne d&#8217;idées et œuvre à l&#8217;ombre pour entraîner les citoyens sur le chemin du développement amorçant par là un mouvement de renouveau au plan des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que les responsables politiques trainent des pieds et avancent toutes sortes de prétextes pour s&#8217;esquiver devant les multiples réformes dont le Liban a cruellement besoin, la société civile, elle, bouillonne d&#8217;idées et œuvre à l&#8217;ombre pour entraîner les citoyens sur le chemin du développement amorçant par là un mouvement de renouveau au plan des mentalités.</strong></p>
<p><span id="more-1110"></span>Le programme d&#8217;éducation civique et de formation à l&#8217;action des groupes de pression, lancé en février 2008 en collaboration avec sept grandes ONG libanaises engagées dans l&#8217;action publique, est la dernière initiative en date.<br />
Supervisé par le National Democratic Institute (NDI), et financé par la Middle East Partnership initiative (MEPI) le projet, intitulé « Le Liban citoyen », s&#8217;étend sur l&#8217;ensemble des cazas libanais et bénéficie à des groupes de citoyens aussi divers tant du point de vue des groupes d&#8217;âge que des origines confessionnelles et des classes sociales. L&#8217;importance et l&#8217;originalité de ce programme réside dans le fait que pour la première fois, l&#8217;éducation citoyenne est conjuguée à l&#8217;action sur le terrain, inspirée du travail des groupes de pression qui font campagne auprès des autorités et revendiquent les changements et réformes nécessaires à leurs localités. La logique est la suivante : si les députés et ministres font la sourde oreille et apposent aux réformes leur passivité légendaire, il revient aux citoyens eux-mêmes de les mettre au pied du mur, pour les inciter d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre à adopter des projets utiles, voire urgents, dans leurs régions respectives.</p>
<p>En apprenant à connaître et à assimiler leurs droits et obligations et à les mettre en œuvre par le biais de revendications ponctuelles et personnalisées aux différents cazas libanais, les citoyens sont appelés, dans une seconde phase, à apprendre à formuler leurs revendications en termes de développement et de réformes locales. Leur mission est de « faire pression » aussi bien sur les autorités locales que centrales, pour présenter, défendre et réclamer les changements nécessaires au sein de leur caza, par le biais d&#8217;un suivi assidu et de négociations bien argumentées.<br />
Concrètement parlant, le programme se divise en plusieurs phases, la première étant celle de la sensibilisation aux questions quotidiennes de la vie publique touchant directement le citoyen.</p>
<p><strong>Groupes de réflexion et d&#8217;action</strong><br />
Divisés en groupes de réflexion par caza &#8211; l&#8217;ensemble du territoire libanais est couvert par ce programme &#8211; plus de 7 000 membres jeunes et moins jeunes ont déjà rejoint le programme depuis 2008, explique le responsable du projet, Jad Sakr. Plusieurs thèmes de réflexion et de discussion sont présentés aux groupes qui en choisissent un, selon leurs besoins locaux : citoyenneté, Constitution, État de droit, élections, médias, gouvernance locale, acteurs principaux de la démocratie (les partis politiques, les syndicats, les ONG, les municipalités), et environnement. Pendant sept mois consécutifs, les groupes de réflexion se réunissent dans leur caza, pour débattre du sujet de leur choix accompagnés de deux facilitateurs qui guident et orientent les discussions. C&#8217;est dans le cadre de ces groupes de réflexion que les citoyens apprennent les rouages de la prise de décision au niveau public et tentent d&#8217;influer, dans un sens qui leur est favorable, cette prise de décision.<br />
« C&#8217;est notamment lors de ces rassemblements que les participants &#8211; de 18 à 70 ans &#8211; déterminent également les besoins les plus pressants de leurs régions en apprenant en même temps les techniques employées par les groupes de pression pour passer, dans une phase ultérieure, aux revendications, après avoir défini une stratégie d&#8217;action commune. « Celle-ci consiste notamment à créer des alliances locales, à mettre en place un plan médiatique et à déterminer les moyens de financement du projet qui les intéresse », explique Jad Sakr. Dans certains cazas, les participants peuvent décider de collaborer avec le caza voisin sur un sujet commun qui intéresse les deux localités.<br />
C&#8217;est ainsi par exemple que le groupe de Bint Jbeil a décidé, d&#8217;un commun accord avec celui de Tyr et de Nabatiyeh, de lancer une campagne de pression auprès de l&#8217;Union des municipalités de Bint Jbeil et du ministère des Transports, pour trouver une solution au problème des transports en commun, inexistants dans la région. La revendication consiste à réclamer la mise en place de deux bus qui desserviraient la région, explique le responsable du projet. Les participants ont également réclamé à l&#8217;autorité centrale de participer au financement de cette initiative à concurrence de 2 à 5 %, revendication qui a été acceptée dans le principe et qui n&#8217;attend plus qu&#8217;à être exécutée.<br />
À Tripoli, les participants ont réalisé, au cours des discussions, l&#8217;importance du droit à l&#8217;information, découvrant ainsi la clause portant sur l&#8217;obligation, pour les municipalités, de rendre publique toute décision à caractère public prise par celles-ci. Passant à l&#8217;action, le groupe de Tripoli s&#8217;est entretenu avec les membres de leur municipalité et les ont convaincus de la nécessité de publier les décisions concernant les habitants de la capitale du Nord, en les accrochant dans des kiosques publics qui seront répartis dans plusieurs points de la ville, demande qui a été avalisée par les autorités locales.</p>
<p><strong>Mettre un terme à la passivité</strong><br />
Toujours à Tripoli, plusieurs membres de l&#8217;orphelinat de l&#8217;institut technique de Dar el-Zahra se sont également constitués en groupe de pression pour réclamer la réfection de la route menant jusqu&#8217;à l&#8217;institut, et qui est dans un piteux état. Projet qui a immédiatement été agréé par la municipalité.<br />
« L&#8217;objectif principal de ce projet est de former les participants à l&#8217;idée qu&#8217;ils ne doivent plus accepter de rester des sujets passifs dans leur localité, mais de prendre des initiatives concrètes qui leur permettent de participer activement à la vie publique, créant ainsi une allégeance du citoyen envers l&#8217;État qui devient leur interlocuteur en termes de revendications. Il s&#8217;agit également de prendre conscience des droits qui leur incombent et de leurs devoirs en tant que citoyens », précise Jad Sakr. <!--more--><br />
<strong><em>Toujours dans le Nord, les citoyens de Batroun se sont rendus auprès du ministère du Tourisme, pour revendiquer la reconnaissance de la ville de Batroun comme région touristique et la création d&#8217;une brochure destinée aux visiteurs, une campagne qui est actuellement en cours</em></strong>.<br />
Plus écologique et pressant, le projet défendu par les citoyens dans la Békaa consiste à mettre un terme à la pollution du lac Qaraoun qui est à l&#8217;origine de maladies sérieuses dont souffrent près 15 % des habitants. Avec un taux de 15,5 % de nitrates retrouvé dans les eaux de ce lac, qui sert à irriguer les terrains agricoles environnants, les habitants ne sont plus à l&#8217;abri des infections.<br />
Bilal Aarfan, l&#8217;un des facilitateurs et consultant du projet, explique l&#8217;impact positif de cette initiative auprès des municipalités concernées, qui se sont engagées auprès de ce groupe de pression à prendre part à l&#8217;action collective. « Le seul problème rencontré a été au niveau du budget nécessaire pour financer cette campagne. Nous nous sommes alors dirigés vers des organisations privées qui nous ont promis de combler les insuffisances en termes financiers », précise Bilal.<br />
Hachem Badreddine, un jeune professeur universitaire de Nabatiyeh, et participant assidu à ce projet citoyen, résume ces impressions : « Nous sommes conscients que nous ne pouvons pas tout changer dans le cadre de ce projet, mais c&#8217;est déjà un grand pas en vue de la création d&#8217;un lien d&#8217;allégeance à nos autorités locales et centrales. Le plus important est que ce sont les citoyens qui prennent désormais l&#8217;initiative avec la ferme intention de faire la différence. » « Il est temps de cesser de jeter le blâme sur les responsables politiques tout en gardant une attitude passive, explique de son côté Josée el-Kouba. Il faut désormais que nous nous prenions en charge. Charité bien ordonnée commence par soi-même », conclut la jeune fille.</p>
<p><strong>Source:</strong> L&#8217;Orient-Le Jour</p>
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		<title>Laurel est inspiré par des souvenirs de voyage à Batroun</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 01:58:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[

Crée par le parfumeur Antoine Maisondieu, la fragrance, fraîche et mixte, est inspirée des voyages de l’équipe de Monocle.
« Nous avons voulu capturer le même parfum ressenti à Batroun au Liban. Il est à la fois chaleureux et intense comme le pays» dit Tyler Brûlé, rédacteur en chef de Monocle.
INGRÉDIENTS
Tête: Citron jaune, thym, poivre gris, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.batroun.com/wp-content/uploads/2010/02/Monocle_French.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1021" title="Monocle_French" src="http://www.batroun.com/wp-content/uploads/2010/02/Monocle_French.jpg" alt="" width="755" height="274" /></a></p>
<p><span id="more-1022"></span></p>
<p>Crée par le parfumeur Antoine Maisondieu, la fragrance, fraîche et mixte, est inspirée des voyages de l’équipe de Monocle.</p>
<p>« Nous avons voulu capturer le même parfum ressenti à Batroun au Liban.<!--more--> Il est à la fois chaleureux et intense comme le pays» dit Tyler Brûlé, rédacteur en chef de Monocle.</p>
<p>INGRÉDIENTS<br />
Tête: Citron jaune, thym, poivre gris, cannelier feuilles.<br />
Coeur: Galbanum, laurier vert, violette.<br />
Fond : Patchouli, Chêne, Cèdre.</p>
<p><strong>Source:</strong> <a href="http://www.saccani.com">www.saccani.com</a></p>
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		<title>Paris Match &#8211; Carnet de route pour escapade savoureuse -</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 01:25:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Batroun Allez prendre l’air du large dans les ruelles de cette ravissante cité phénicienne, à 50 kilomètres au nord de Beyrouth. Une crique de galets vous tend les bras après un déjeuner inoubliable chez Maguy (à droite de la plage, 03 439 897). Coquilles Saint-Jacques et poissons pêchés à vos pieds !
Source: www.parismatch.com
vivre-match &#124; Mardi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Batroun</strong> Allez prendre l’air du large dans les ruelles de cette ravissante cité phénicienne,<span id="more-99"></span> à 50 kilomètres au nord de Beyrouth. Une crique de galets vous tend les bras après un déjeuner inoubliable chez Maguy (à droite de la plage, 03 439 897). Coquilles Saint-Jacques et poissons pêchés à vos pieds !</p>
<p><strong>Source:</strong> www.parismatch.com<br />
vivre-match | Mardi 21 Juillet 2009<br />
Beyrouth, à savourer comme un mezze</p>
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